11 mars 2026
Chats d'Athènes
L'heure est au sac de voyage, aux petits paquets de loukoums à partager. Je rapporte de ce nouveau passage à Athènes des souvenirs très heureux : le vent frais de mars, des graines inconnues d'un arbre du jardin national, la joie d'être retournée au Lycabette, l'envie de trouver très vite un livre qui parle de l'histoire contemporaine de la ville, de ses quartiers et habitants. Le projet de revenir et d'explorer mieux les stoas parfois splendides, de retourner se régaler chez Kostas, et chez One Tea, champion du thé matcha athénien, etc.
Mais l'heure est surtout aux présentations des interprètes locaux, auxquels ce blog doit beaucoup :
Tout d'abord, remercions Anasthasios Ourano, qui vit à Neo Psychiko et assure la sécurité du pâté de maisons :
Egalement, Andreas Skia, qui nous a guidés du côté de Gazi :
Sans Angeliki Seliniakos, nous n'aurions pas rejoint ce matin la plage des nudistes de Voula :
Athéna Mouliasma nous a dissuadés de suivre un troupeau de touristes se dirigeant vers l'Acropole. Qu'elle en soit bénie :
Comment oublier Dimitrios Gerontikos, qui nous guida vers un banc ensoleillé quand nous étions ralaplas ?
Gardienne de la stoa art déco jaune pâle adorée, Efinia Tsekenis parlait la langue des cygnes :
Sur le Lycabette, Elenas Iremia nous a donnés une leçon de sagesse :
Le jeune Georgios Agapi aurait apprécié de partager ma spanakopita, non loin de Psirri :
Gregoris Ekdikitis a voulu nous faire découvrir Neo Psychiko by night, nous avons décliné :
Le pelage subtilement gris de Hristo Nkri Synnefo m'a fait rêver d'orages et d'étain :
Sans hésiter, Ioanna Fantasma nous a indiqués le chemin du parc des joueurs de cartes de Sepolia :
Du côté du temple d'Hephaistos, Katerina Kladaki nous a menés chez un fabricant de cierges et d'encens :
Konstantina Kokaïni sait qu'elle est le sosie de notre chatte Cocaïne. Depuis elle projette de griffer des autographes au pied de l'Acropole :
Léonidas Alévri écoute le bruit du monde du haut de l'Acropole et capte mes pensées les plus fugaces, c'est pourquoi il fait cette tête :
Manolis Tempelis vit non loin du petit bazar en contrebas de Neo Psychiko, où l'on ne vend pas de bouillottes:
A Voula, la candide Melina Pouli nous a montrés des coquelicots aussi sombres que le sang d'un agneau des Halles centrales d'Athènes :
De tous, Oreste Portokali Fidi fut le plus expéditif des guides de la ville :
Panayotis Erpeto est disponible 24h sur 24, du côté de Gazi :
Paraskevi Anotatos nous montra la boucherie de quartier tout près de l'hôtel, avec insistance :
Oublions l'erreur de Thanos Arpagas, qui nous perdit dans Colona quand nous n'en pouvions déjà plus de l'odeur des huiles de moteur :
Petros Skieros, guide indifférent, un peu crâneur, nous a laissés une forte impression :
Stavros Pygmachos : tu as une sacrée gueule de lutteur ! Check!
Dans les quartiers cossus de Glyfada, Theodoros Diktatoras a la vie belle :
Vassilis Alepou voulait nous faire chasser des papillons :
Vesilarios Papadiochos vit à Kolonaki et aime indiquer aux touristes l'heure de parade des Evzones de la place toute proche :
Yorgos Sconimelani est un délinquant juvénile en reconversion, employé au cimetière d'Athènes :
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)


























Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
un truc à ajouter ?